X Patientez Un peu de patience, le festival se prépare...

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Éditos


Je devais avoir huit ans quand on m’a emmené voir « Le Distrait », le premier film de Pierre Richard. Celui-ci incarnait le personnage qui allait être le sien pour une génération : à la fois burlesque et poétique. La musique exprimait à merveille ces deux facettes. Vladimir Cosma imposait là un style qui marquait un vrai tournant, dans le genre dit de la « comédie ». Dans un thème de Cosma, on en trouve souvent deux. Le premier illustre les contours comiques du personnage, alors que le second l’empreint d’une sorte de mélancolie souriante, dualité courante aux grandes musiques d’Europe centrale.
Car c’est à Bucarest, en 1940, à l’orée de la grande déflagration mondiale que Vladimir Cosma a vu le jour. Elevé dans une famille de musiciens, c’est d’abord un violon qu’il va tenir dans ses mains avant qu’il ne les utilise pour composer. Il arrive à Paris, en 1963 pour poursuivre ses études au Conservatoire de Paris mais surtout auprès de l’incontournable Nadia Boulanger.

L’histoire pouvait commencer. Une histoire franco-roumaine, assurément. Car sans jamais oublier les couleurs musicales de son pays de naissance et son oeuvre de compositeur classique, Vladimir Cosma va marquer le cinéma français avec plus de trois cents partitions.

Le mot « histoire » nous ramène précisément à l’esprit notre festival. S’il y a bien un souhait que nous partagions avec Yves Métaireau, Pierre Sastre et leur équipe, c’était que notre festival raconte d’abord une histoire. Une histoire de famille, aussi, qui comprend la belle ville de La Baule avec les Baulois bien sûr, ceux qui nous offrent leurs images et leurs musiques et nos cousins de la SACEM, du CNC ou du Groupe Barrière, qui nous soutiennent sans faille.

Et dans une famille, il y a une chose qu’on peut aisément vérifier : chacun a dans la tête une mélodie de Vladimir Cosma. Ne serait-ce que pour cette raison, notre festival est fier de lui rendre hommage.


Christophe Barratier
Co-Président du Festival


Une pléiade de talents pour le 4ème Festival du Film de La Baule.


La 4ème édition du Festival du Cinéma et Musique de film de La Baule, rend hommage, à l’immense compositeur Vladimir Cosma, qui a donné à la musique de film quelques-unes de ses plus belles et inoubliables mélodies : « Diva », « La Gloire de mon père », « L’As des as », Le Bal », « La Boum », « Les Aventures de Rabbi Jacob », « L’Aile ou la Cuisse »…


Un hommage sera aussi rendu à Catherine Deneuve, présente à La Baule pour présenter le nouveau film de Thierry Klifa, « Tout nous sépare ». Un film fort qui place, définitivement, Thierry Klifa dans la catégorie des très grands réalisateurs « classiques » du cinéma français après seulement 4 films et un très grand rôle à la mesure de la Star.


Le célèbre cascadeur Rémy Julienne sera lui aussi à l’honneur. Il sera récompensé pour la première fois de sa carrière. Un comble pour celui qui est au générique de plus de 1 400 films. Un vide que comblera le festival.


Eric Demarsan, mythique compositeur de « L’Armée des ombres » et « Le Cercle rouge », nous fera aussi l’honneur de sa présence à l’occasion du 100ème anniversaire de la naissance de Jean-Pierre Melville.


Sur place, une pléiade de talents sont également attendus, cette année, de Michèle Laroque à Sara Forestier en passant par Diane Kurys, Bruno Coulais, Pascal Elbé, Nicolas Duvauchelle, Bruno Todeschini, Christian Carion, Laurent Perez Del Mar, Patrick Chesnais, Antoine Dulery, Tomer Sisley, Marthe Villalonga, Serge Hazanavicius, David Foenkinos, Elie Semoun, Elodie Frégé, Christophe, Pascale Pouzadoux, Morgane Polanski, Patrick Alessandrin, Marie-Amélie Seigner, Remy Grumbach, Yaniss Lespert, Olivier Van Hoofstadt, Christophe Barratier -bien sûr- et même Harry Roselmack et Jacques Attali, grands adeptes d’un « Cinéma Positif » !


Cela fait un peu « liste exhaustive » ? Et bien, soit ! Mais quel plaisir, après seulement 3 éditions du festival, de se dire que les talents, sont aux rendez-vous pour présenter une séléction de films plus meilleurs que jamais !


Bons films et bon festival à tous !


Sam Bobino
Co-Président du Festival


Je suis très heureux que notre ville accueille, pour la 4e année, le festival du cinéma et musique de film. Le rayonnement de La Baule passe aussi par la qualité de ses expressions culturelles. Après une saison estivale marquée par le talent de grands artistes notamment photographes, la mise en lumière du cinéma et de la musique de film se présente comme une évidence cet automne.
Une fois encore cette édition 2017 montre l’incontestable alchimie qui s’opère entre les images de cinéma et la musique.

Après Francis Lai, Michel Legrand, et Lalo Schifrin, l’invité d’honneur du festival est un autre monstre sacré, compositeur de musiques de films cultes : Vladimir Cosma à la direction d’un orchestre symphonique au palais des congrès promet une nouvelle soirée inoubliable ponctuée de morceaux d’anthologie que nous risquons de fredonner longtemps.

En parallèle de la dimension musicale du 7e art, Christophe Barratier et Sam Bobino ont choisi cette année de nous faire rire en orientant également leurs projecteurs sur les talents de la comédie à la française.

Nous rirons aussi à l’espace culturel de la chapelle Sainte-Anne avec Louis de Funès, à l’occasion d’une exposition inédite où les souvenirs n’auront de cesse de nous rattraper.

Je vous souhaite de merveilleux moments cinématographiques baulois.


Yves Métaireau
Maire de La Baule-Escoublac
Président de la Communauté d’agglomération Cap Atlantique


La musique n’est jamais sage comme une image. Le cinéma qu’elle accompagne depuis les premières projections des Frères Lumière l’a choisie pour être son miroir en même temps que son écho. « Do ré mi fa sol la si do » racontent la vérité en huit notes comme le cinéma le fait en 24 images / seconde (voire désormais 120 images / seconde avec la précision des films en 3D).

La musique n’est pas un supplétif du « 7ème art ». Elle est dans son essence. Indissociable. On raconte que le génial Stanley Kubrick (2001 Odyssée de l’espace, Shining, Barry Lindon) avait le rêve de réaliser un film sans musique. Tout entêté qu’il était, il ne s’y est jamais résolu. De Charlie Chaplin à Louis de Funès, d’Autant en emporte le vent jusqu’au Pont de la rivière Kwaï, des génériques empanachés de James Bond à la note suspendue des violons d’Out of Africa, de Chabrol à Sautet, de Guillaume Canet à Maïwen : jamais le cinéma ne rate son rendez-vous avec la musique.

Voilà comment ce 4ème Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule raconte une rencontre : celle du son et de la lumière. Cette rencontre n’est jamais anodine. Elle est comme une estampille, un tatouage. C’est peut-être la raison pour laquelle l’expression « bande originale » est la mention utilisée pour définir la musique qui accompagne un film. Etre à nulle autre pareille. Reconnaissable. Nécessaire et invisible, elle est dans l’air.

Le groupe Barrière est heureux cette année encore de s’associer à ce Festival qui célèbre la discrète harmonie de la mélodie et du jeu. Dès lors, quoi d’autre que de nous laisser en portée. Bon Festival.


Dominique Desseigne
Président-directeur général du Groupe Barrière


Psychose aurait-il été un aussi grand chef-d’oeuvre sans Bernard Herrmann, Le Mépris sans Georges Delerue, Le Bon, la Brute et le Truand sans Ennio Morricone, Twin Peaks sans Angelo Badalamenti ou encore Les Aventures de Rabbi Jacob sans Vladimir Cosma ? Certainement pas, comme le montre pour sa 4ème édition le Festival du Cinéma et Musique de Film de la Baule, qui est jeune, mais déjà grand par l’ambition. Car il donne à voir et à entendre la création cinématographique et la création de musique pour l’image, illustrant ainsi l’affection réciproque entre ces deux arts, qui, en France, remonte aux premières heures du cinéma et a donné de si nombreux chefs-d’oeuvre. Il y a peu de temps encore, en 2015, le compositeur français, Alexandre Desplat, remportait l’Oscar pour la meilleure bande originale pour le film The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson.

Le CNC est heureux d’accompagner cet événement qui oeuvre à la promotion de la musique originale au cinéma. L’engagement du CNC en faveur de la création musicale pour le cinéma s’est traduit, depuis quelques années, par le renforcement des aides à la musique de long métrage et par la relance des aides à la musique de court métrage, ainsi que par le soutien apporté à de nombreux programmes de résidence et de formation. Ainsi, le CNC a dernièrement soutenu des films comme Juste la fin du monde de Xavier Dolan pour la musique de Gabriel Yared, Visages Villages d’Agnès Varda et JR pour la musique de Mathieu Chedid, ou encore 120 battements de Robin Campillo pour la musique d’Arnaud Rebotini, Grand Prix au Festival de Cannes et qui représentera la France aux Oscars.

Cet engagement, c’est aussi bien sûr, celui de Christophe Barratier, cinéaste-musicien passionné et déterminé, et siégeant à la tête de la Commission d’aide de la musique de film du CNC. Comme vous le voyez, je suis très attachée à ce que la création de musique originale au cinéma et dans l’audiovisuel soit encouragée, car c’est souvent le gage d’une oeuvre de grande qualité.

Je veux saluer le travail de tous, des équipes du festival, comme des acteurs territoriaux, ainsi que l’engagement de la SACEM, pour la reconnaissance de la musique de film, et souhaite un excellent festival à chacun.!


Frédérique Bredin
Présidente du CNC


La Sacem est la société des compositeurs de musique pour l’image. Elle mène une politique forte de soutien à la création musicale au cinéma et pour l’audiovisuel qui passe par le renouvellement des répertoires, un soutien à la filière et à la professionnalisation des compositeurs. Dès la première heure, la Sacem ne pouvait donc qu’être aux côtés de Christophe Barratier, réalisateur engagé, épris de cinéma et de musique, pour fonder ce magnifique Festival du Cinéma et Musique de film de La Baule.
Ce festival a comblé un vide en remettant en lumière ce lien unique qui existe entre ces deux arts. Parce qu’une oeuvre de cinéma ou audiovisuelle se regarde autant qu’elle s’écoute, la musique y tient une place essentielle, au coeur du processus de création. Intimement liée à l’image, la bande originale contribue à l’identité de l’oeuvre, à son rythme, à l’intensité des émotions qu’elle transmet.

Cette force que revêt la musique en contribuant à singulariser et identifier une oeuvre cinématographique ou audiovisuelle nécessite un engagement fort pour que soit facilité le travail des compositeurs. À ce titre, la Sacem se réjouit du soutien apporté par le CNC à ce festival et plus généralement à la création musicale au cinéma et pour l’audiovisuel.

Pendant six jours à La Baule, vous pourrez vous délecter de films inédits en compétition pour l’Ibis d’Or et de grands classiques et de comédies qui appartiennent à l’histoire du cinéma.

Partenaire du Festival du Cinéma et Musique de film de La Baule, la Sacem est particulièrement heureuse de contribuer à cette très belle aventure.

Bon festival à toutes et tous !


Jean-Claude PETIT
Compositeur, Président du Conseil d’administration de la Sacem


Premier groupe d’assurance de protection sociale et patrimoniale en France, AG2R LA MONDIALE propose une gamme complète de produits et de services en retraite, épargne, prévoyance et santé. Acteur de référence en assurance de la personne présent sur tous les territoires, sa vocation l’invite plus largement à s’investir dans la vie de la cité.
Cette implication se traduit notamment à travers la mise en oeuvre d’une politique culturelle destinée à promouvoir la vitalité artistique des territoires.

Dans ce contexte, AG2R LA MONDIALE est heureux d’apporter, cette année encore, son soutien à la prochaine édition du « Festival du Cinéma et de musique de film de La Baule ». À cela, au moins trois raisons.

La première a trait à la dimension locale et régionale du projet. Fort de son ancrage en Paysde- la-Loire, le Festival participe pleinement de l’animation culturelle de son aire géographique, favorisant ainsi l’attractivité de son territoire à l’adresse du plus grand nombre.

La deuxième fait écho au positionnement singulier du Festival. Le principe même visant à réunir sous une même bannière la musique et le cinéma est en lui-même fédérateur. Au-delà, il est peu de dire combien notre imaginaire cinématographique est nourri de souvenirs imagés et sonores qui, en un instant, nous immergent dans une atmosphère unique et immédiatement appropriable. Cette année, je suis très sensible au fait que Vladimir Cosma soit mis en lumière tant il a marqué son époque, et plus largement nos vies.

La troisième raison et non des moindres repose sur le fait que ce Festival s’inscrit dans un axe phare de la politique culturelle du Groupe, à savoir la création contemporaine. Ainsi, à l’occasion de cette édition, nous avons choisi de nous engager plus spécifiquement en faveur des courtsmétrages à travers le financement du « Prix AG2R LA MONDIALE du court-métrage ».

Il me reste à souhaiter une belle et longue vie au Festival du Cinéma et de Musique de film de La Baule et une pleine réussite à son édition 2017.


André RENAUDIN
Directeur général AG2R LA MONDIALE